Dans la capitale hongroise vous aurez la possibilité de vous donner à vos passions et pour le rétro, et pour le contemporain et pour l’antique. Vous trouverez une vaste gamme de tavernes en ruine, de salles d’exposition, ainsi que de galeries antiques. Il suffit que vous ayez assez de temps pour les visiter tous...
Une vie effervescente...
Les tavernes en ruine, les terrasses, ouvertes dans la belle saison et les bistros rétro – nés dans le centre-ville au cours des dernières années –, ont ranimé les rues du centre qui auparavant étaient moins mouvementées. Il y a un vaste choix de locaux et il n’est pas facile à les découvrir tous! Les tavernes en ruine ont commencé à prospérer il y a 5-6 ans, dans les immeubles destinés à la rénovation, ou à la démolition, dans les arrondissements VIe et VIIe de la capitale. Les premiers locaux de ce genre avaient été réalisés dans les cours des immeubles à couloir découvert déshabités, équipés des meubles qui semblaient être abandonnés par les vieux habitants: parmi les chaises, les tables et les fauteuils il n’y avait pas deux pièces identiques, mais il y avait le football de table, du pop corn, quelquefois on projetait des films, ou bien on pouvait assister à un concert. La spécialité de tout cela résidait dans le fait, que tous ceux qui allaient visiter ces locaux, se sentaient impliqués, comme si dans leur habitation, un voisin avait ouvert un bistrot dans la cour, où se réunissaient les locataires, sans obligation, pour discuter un peu. Ensuite, avec l’avancement de la démolition, les tavernes avaient été transférées dans de nouvelles maisons, destinées à la démolition...
La rue des objets d’art
Une rue pleine de merveilles
À Budapest, dans les proximités du pont Marguerite, dans les derniers dix ans s’est formée la rue des objets d’art. En effet, dans la rue Falk Miksa, dans le tronçon jusqu'à la deuxième traversière, se trouvent plus de vingt boutiques, qui vendent des antiquités. Miksa Falk, qui autrefois enseignait le hongrois à Elisabeth, la belle épouse de l’empereur autrichien François Joseph, maintenant stimule nous tous à faire la connaissance de la beauté. Les vitrines sont si attrayantes, qu’au moment où nous arrivons à la deuxième traversière, notre argent bien gardé dans notre poche «aurait envie» de sortir de notre portefeuille. Des porcelaines très fines, des tapis en soie, des meubles en bois sculpté, ou bien incrustés, des oeuvres faites à la main. Nous sommes presque étourdis de l’embarras du choix. Il parait que les objets aient leur histoire, qui doit être découverte et comprise.


Rien de mieux pour souhaiter Joyeux Nouvel An 2012 que cette vidéo timelapse HD de Budapest ! 



